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Thématique : Relations humanitaires-militaires

Interventions armées humanitaires: injustifiables…

L’action humanitaire telle que la pense Médecins Sans Frontières (MSF) aujourd’hui est destinée à apporter du secours à des populations en danger, et non à ajouter de la guerre à la guerre. Elle se doit d’être, dans le discours mais surtout dans les faits et dans sa pratique, neutre, impartiale et indépendante de pouvoirs politiques ou de volontés étatiques ou personnelles.

Militär-Humanitär Eine Beziehung voller Spannungen (Militaires-humanitaires: des interactions sous tension permanente)

Médecins Sans Frontières, conformément à sa charte, entend intervenir en zones de conflit pour apporter son aide aux blessés et malades. Elle le fait en s’appuyant notamment sur le Droit International Humanitaire (DIH). Cette présence dans des zones de guerre n’est pas un acquis, c’est une tolérance du DIH et elle doit être négociée.

Them and Us (Eux et nous)

L’histoire de l’interaction entre acteurs de secours et forces armées est longue. Depuis la naissance de la Croix-Rouge, les sauveteurs ont voulu apporter une aide aux blessés sur le champ de bataille, quel que soit leur camp. Le Droit International Humanitaire instaure le droit aux organismes de secours d’offrir une assistance pour autant qu’elles respectent les principes d’humanité et d’impartialité.

Myanmar: la situation sanitaire est catastrophique

Le Myanmar représente un contexte actuel particulièrement difficile pour l’action humanitaire de MSF, l’accès à ceux dans le besoin se faisant « qu'au prix d'un exercice de contorsion permanente entre le respect de nos principes d'acteurs humanitaires (…) et la volonté de mettre en œuvre de manière effective notre solidarité ».

Militaires-Humanitaires: une relation difficile

Dans cet article, Jean-Marc Biquet discute de l’utilisation de l’humanitaire en tant que justificatif d’intervention militaire. Il souligne l’incompatibilité des mandats entre humanitaires et militaires, ainsi que l'impossibilité pour l’aide humanitaire de distinguer entre les "bonnes" et "mauvaises" victimes.

Non à la confusion des rôles entre militaires et humanitaires

Une armée de la paix en Belgique. Des ONG encadrées par l'état-major américain en Irak. L'impartialité des humanitaires est en jeu. Et des victimes risquent de faire l'objet de discriminations.

MSF: l’action humanitaire en Irak ne doit pas avoir d’"agenda caché"

Dans le cadre de la préparation de la guerre en Irak, un « volet humanitiare » est organisé par le gouvernement américain et les militaires. Dans cet article, Jean-Marc Biquet exprime son inquiétude de voir les militaires suivre à nouveau les humanitaires dans le cadre d’une intervention armée. Selon lui, l’action humanitaire ne doit pas avoir d’« agenda caché », mais elle doit rester une démarche en soi ayant pour seul objectif d’alléger les souffrances des populations.

Les risques quotidiens de la dévaluation de la démarche humanitaire

Dans cet article, Jean-Marc Biquet  rappelle la définition, le rôle et la place de l’action humanitaire. Il souligne les risques actuels de détournement et d’instrumentalisation politique qui pèsent sur l’humanitaire. Tout en rappelant l’importance de la maîtrise technique des opérations de secours aux victimes, il souligne le fait que l’humanitaire ne se résume pas à la technique.

Les valeurs que défend Médecins Sans Frontières

«Mais pour qui se prennent-ils ? Pour les nouveaux Chevaliers de l’Hôpital ? D’une main l’épée, le stéthoscope de l’autre !» Voilà en substance la réaction ulcérée de la communauté humanitaire, après les largages de colis alimentaires par l’armée américaine au-dessus de l’Afghanistan – entre deux bombardements. Déjà, lors de la «première guerre humanitaire» menée par l’OTAN au Kosovo (1999), elle avait ressenti un réel sentiment de révolte.